La méthode n'est pas une théorie: elle se lit dans les messages. Trois visiteurs qui ne se ressemblent pas, la même colonne vertébrale, annotée coup par coup.
Conversations issues de l'entraînement du conseiller (générées puis notées par un juge). Elles reflètent le comportement cible de l'agent, pas des échanges clients réels. Trois répliques ont été corrigées après coup: elles contredisaient les règles ci-dessous (une échéance inventée, et l'agent qui se présentait sous un prénom humain).
Ces conversations datent d'avant la correction de l'offre du 6 août 2026.
L'agent y propose « 3 devis gratuits », qui n'existent plus, et ne mentionne jamais
l'essai 7 jours, qui existe (sur l'annuel uniquement depuis le 7 août 2026, et seulement
quand le visiteur hésite). Ce qu'elles enseignent, c'est la
méthode coup par coup, et elle n'a pas bougé: les leviers cités, eux, sont périmés.
L'agent servi en production lit le catalogue corrigé; ces transcriptions se remettront
à niveau au prochain tour d'entraînement.
Elles disent aussi « moins d'1,20 euro par jour ». Ne le reprenez pas.
Le calcul est juste, et c'est ce qui le rend commode: changer d'unité est la façon la
moins visible de maquiller un prix. La grille ne connaît que le mois et l'année, donc
on dit 36 €/mois (Pro annuel) ou 14,40 €/mois (Starter annuel). Le
garde-fou rejette maintenant ces phrases. Reprendre le tarif journalier de l'artisan,
lui, reste au cœur de la méthode.